On vous avait déjà exposé l’importance croissante de la réalité virtuelle dans le secteur médical. Il s’avère qu’elle puisse permettre d’aider les patients en réhabilitation et/ou en convalescence. Analysons ce phénomène dont Samsung est leader.

Aujourd’hui, il y a de nombreuses applications en réalité virtuelle qui se concentrent sur les patients et qui ont des résultats positifs et prouvés sur ces derniers. La réalité virtuelle pourrait chambouler le marché car elle s’avère être, par exemple, un excellent substitut aux opioïdes et à la marijuana dans le cadre de la gestion de la douleur. Il s’avère aussi que le marché de la réalité virtuelle et augmentée appliquée à la médecine devrait augmenter de 5,1 milliards de dollars de 2018 à 2025. Cela implique 3,4 millions de patients. Surprenant !

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La réalité virtuelle: alternative aux drogues pour gérer la douleur…?

L’utilisation ne se limite pas seulement au remplacement des drogues. Il peut s’agir d’aide à la chirurgie, de traitements psychiatriques ou psychologiques et aussi tout simplement d’apport à l’enseignement médical.

La réalité virtuelle apporte ainsi des points d’améliorations dans :

  • La prévention : notamment en ce qui concerne la gestion du stress et les comportements liés à l’addiction.
  • La gestion de la douleur : la distraction que procure la VR/AR peut être une alternative aux drogues.
  • L’entraînement : on avait déjà évoqué le potentiel pour les jeunes médecins afin d’affiner leurs compétences chirurgicales.
  • La télémedecine : dans le cas de populations éloignées ou ne pouvant bénéficier de l’aide de spécialistes, cela peut s’avérer être très utile et permettre globalement une meilleure gestion des problèmes de santé.

En ce qui concerne cependant les drogues. Il faut noter qu’aux États-Unis (seulement), 100 personnes meurent d’une overdose par jour.

Il est estimé que 116 millions d’adultes sont confrontés à des problèmes de douleurs représentant 635 millions de dollars de traitement. Ceci expliquant cela, on peut comprendre que l’un de leur dernier recours soit de se shooter aux médicaments en oubliant les conséquences que cela implique.

La réalité virtuelle serait une alternative sans aucun effet secondaire en comparaison avec le cannabis ou d’autres drogues dites douces. Le fait est que la réalité virtuelle s’est déjà montrée efficace par le passé grâce à des expériences immersives adaptées aux comportements et troubles des patients et leur permettant de suivre un protocole (apprendre à gérer sa respiration, entrer dans un état de méditation…) afin de gérer leur douleur souvent liée au mental avant tout.

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On peut ainsi citer des applications comme CognifiSense, Juno VR ou AppliedVR.

Évidemment, la réalité virtuelle devra faire face à certains challenges avant de pouvoir s’imposer réellement comme une solution viable —d’autant plus qu’elle se confronte un l’un des plus gros lobbys dans le monde, le pharmaceutique. Il faudra aussi prendre en compte le type de viseurs les plus adaptés et autres considérations techniques mais il n’en reste pas moins que cela représente l’avenir de la médecine.

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